Taper pendant les consultations n’est pas un problème de compétence. C’est une erreur de conception.

Dans presque n’importe quelle consultation clinique, vous remarquerez une scène familière : un clinicien qui tente de partager son attention entre le patient en face de lui et l’écran à côté, tout en saisissant des notes au fil de la conversation.

Cela fait désormais tellement partie du quotidien des soins que c’est rarement remis en question. Pourtant, dans notre propre enquête menée auprès de nombreux professionnels de santé, beaucoup nous ont confié que les tâches administratives peuvent représenter environ 40 % de leur journée de travail.

Et lorsque le processus devient difficile, les cliniciens sont poussés à taper plus vite, utiliser des modèles, ou trouver de meilleures façons de faire du multitâche…

Une étude récente du NHS démontre pourtant que le problème n’a rien à voir avec les capacités des cliniciens. Lorsque des outils de documentation ambiante et assistée par l’IA ont été introduits, les cliniciens ont octroyé plus de 23 % de temps supplémentaire en interaction directe avec les patients, tandis que la durée globale des rendez-vous a diminué de 8,2 %. Aux urgences, cela s’est traduit par une augmentation de 13,5 % du nombre de patients pris en charge par vacation.

Taper pendant les consultations est le signe que les outils qui soutiennent les soins n’ont pas évolué au même rythme que la réalité de la pratique clinique.

Dans cet article, nous explorons pourquoi le fait de taper pendant les consultations relève davantage d’un problème de conception des workflows que de performance individuelle, et ce que cela implique d’adopter des technologies qui soutiennent réellement des soins centrés sur le patient.

Nous avons normalisé le standard impossible

À chaque consultation, on attend des cliniciens qu’ils accomplissent quelque chose d’extraordinaire : écouter attentivement le récit du patient, poser les bonnes questions au bon moment, observer le ton, les émotions et le langage corporel, et formuler un raisonnement clinique en temps réel.

Et simultanément, saisir une documentation structurée et conforme aux exigences.

Dans presque n’importe quel autre métier, demander à quelqu’un d’être pleinement présent dans une interaction humaine tout en rédigeant des notes détaillées en même temps semblerait déraisonnable. Le problème n’est pas que les cliniciens ne savent pas assez bien faire du multitâche, mais que nous avons conçu des systèmes qui supposent qu’ils le devraient.

Les conversations sont humaines, la documentation ne l’est pas

Les patients ne présentent pas leurs symptômes sous forme de listes à puces bien ordonnées. Ils font des pauses, digressent, reviennent en arrière et révèlent des informations importantes lorsqu’ils se sentent écoutés.

Or, les dossiers patients informatisés (DPI) sont rigides. Ils privilégient les champs structurés et les cases de conformité, ce qui oblige les cliniciens à traduire des conversations vivantes en un format bureaucratique, en temps réel.

Mais cela a un coût.

Le contact visuel se perd, les silences deviennent transactionnels plutôt qu’empathiques, et les patients peuvent partager moins d’informations lorsque l’attention semble divisée.

Concevoir pour la réalité des soins

La technologie de reconnaissance vocale ambiante offre une approche fondamentalement différente. Au lieu de forcer les cliniciens à saisir manuellement les informations tout en parlant, ces outils permettent aux conversations de se dérouler naturellement, tandis que la documentation est créée de manière fluide en arrière-plan.

Elle écoute de façon discrète, comprend le contexte clinique et produit des notes structurées sans détourner l’attention du clinicien du patient en face de lui.

L’objectif n’est pas de remplacer les cliniciens ni d’automatiser les soins. Il s’agit d’éliminer les frictions afin que les cliniciens puissent être pleinement présents.

C’est précisément le problème que SpeechAmbient de G2 Speech est conçu pour résoudre. SpeechAmbient permet aux cliniciens de se concentrer sur l’échange avec le patient. Il capte le dialogue clinique et le transforme en une documentation précise et structurée, supprimant ainsi le besoin de taper en permanence pendant les consultations.

Le résultat : des consultations plus humaines. Les cliniciens peuvent maintenir le contact visuel, les patients se sentent écoutés, la documentation se fait sans perturber les soins, et les notes sont complétées en temps réel.

Plutôt que de demander aux cliniciens de travailler (encore !) plus dur, SpeechAmbient travaille plus intelligemment en s’adaptant aux workflows cliniques réels, au lieu d’en imposer de nouveaux.

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